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Élan de rougeur sur
le voile de tes nuits,
le léger trouble sur le flanc de ta vie
où sommeille patiemment le livre de l'oubli,
dit à la mort qu'elle a pourtant tort ;
isolée de tout, même tout près du bord
et si près de rien qu'on en est plus fort.
Et dire que c'est ma vie !
Lente pression qui monte de cet oubli
où de violentes passions règnent sur l'envie.
Doux baisers sous l'élan de rougeur qui voile tes nuits.
Il faut tant de trêves pour un assaut
et tant de rêves jusqu'au dernier sursaut.
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