Ma tendresse serpente à
l'orée de ton sourire
et érige l'amour circulaire de t'écrire.
Si la vie n'était que du vent,
je serais chant d'amour et passager du vent
sur les ailes des femmes amoureuses
que ma plume, féconde, rend plus heureuses.
Parfois, je ne suis que courant
d'air.
Le froid s'installe dans leurs regards clairs
et je retourne à mon errance
en quête de quelque transe.
Jentends Aragon. J'écoute
Verlaine.
Et je retrouve ce vent que l'amour entraîne.